samedi 22 avril 2017

COLLABORATION


La structure ‘’Coach Ndifo Physik/Tennis’’ est heureuse de collaborer avec la mathématicienne et championne du Maroc en tennis handisport, catégories junior et senior en 2016 : Najwa Awane et de l’accompagner dans son projet ‘’TOKYO 2020 ‘’. 


A 9 ans, la jeune athlète a perdu sa jambe dans un tragique accident. A 18 ans, après avoir gravé les échelons de ce sport et participé à plusieurs tournois internationaux (tournoi mixte au Séoul, Communidad de Rivas Madrid, Nairobi Open 2016…), elle devient championne du Maroc Junior et Senior 2016. Suite au 1er titre obtenu sur le circuit ITF WHEELCHAIR remporté au KENYA en février 2017, elle est 71ème mondial au niveau senior.


«Après mon accident, j’étais sous dépression et j’apprenais à vivre avec mon handicap. C’était difficile, mais grâce au tennis, j’ai pu me relever et en arriver là», affirme Najwa.


‘’Coach Ndifo Physik/Tennis’’ est fier et heureux de pouvoir l’accompagné dans son projet. Je remercie Najwa Awane et ses parents de m’avoir accordé leur confiance.




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lundi 9 mai 2016

COMMENT BIEN DORMIR POUR MAINTENIR SES PERFORMANCES SPORTIVES EN EVEIL ?

La lecture sur écran tactile retarde l'endormissement le soir

L’évaluation et la prévention de l’état de fatigue du sportif est un champ d’exploration désormais capital pour optimiser la performance au plus haut niveau. À un niveau amateur ou loisir, c’est également une réalité, sans parler des risques de blessures. Aussi, voici pour tous quelques conseils pratiques pour bien dormir, optimiser son sommeil, et donc ses performances comme son bien-être. 



Avec le concours du docteur Mounir Chennaoui, chercheur à l’Institut de Recherche biomédicale des Armées (IRBA) et collaborateur de la Fédération Française de Football sur la thématique du sommeil.


1. Une douche fraîche pour favoriser l’endormissement

Contrairement aux idées reçues, la douche plutôt fraîche ne réveille pas, mais favorise endormissement. C’est donc le soir qu’il faut la prendre et non pas le matin ! 

Explications : “Pour dormir, le corps a besoin de faire chuter sa température centrale. La douche fraîche peut l’y aider. De la même manière qu’une douche chaude, le matin, aidera à rehausser la température corporelle restée basse pendant la nuit. Ce qui accélérera le réveil”.


2. La sieste ne règle pas tout !

“La sieste idéale ne doit pas dépasser 45 minutes. Au-delà, elle peut même s’avérer contre-productive. Sauf si l’on présente une grosse dette de sommeil. Dans ce cas, il est possible d’aller jusqu’à 1h30. 

Toujours est-il que la sieste ne règle pas tout. “Contrairement à ce que l’on pense, un weekend de repos n’est pas suffisant pour rattraper la dette de sommeil accumulée”. 

Soit ! Mais que penser alors de certains athlètes, réputés pour dormir 3 à 4 heures tous les après-midi ?! “Ils ont sans doute besoin de fractionner leur sommeil, comme le font les navigateurs. Ils ne dorment peut-être que 4 à 5 heures par nuit”. 

Enfin, quid de la micro-sieste ? “Elle dure de 5 à 20 minutes. Son effet, instantané, est plus cognitif que physique. On se sent mieux. 
Mais là encore, elle ne suffit pas à rattraper un manque de sommeil”.


3. Un repas riche en protéines maintient en éveil

Afin de retarder la sensation de sommeil, un repas riche en protéines s’avère efficace, contrairement aux aliments à forte teneur en glucides, qui provoquent de la somnolence. 


“Le jour d’une compétition, on va donc recommander plutôt des barres de céréales que des barres chocolatées. 
Au dîner, en revanche, évitez un repas trop riche en protéines qui empêchera de trouver facilement le sommeil”.


4. Éviter les écrans tactiles le soir !

C’est bien connu, l’exposition à des écrans retarde l’endormissement. Mais c’est encore plus vrai aujourd’hui !
Et pour cause, tous ces appareils fonctionnent désormais avec la technique led. Or, c’est un filtre bleu, plus efficace que la lumière blanche pour bloquer la sécrétion de mélatonine, dénommée “l’hormone du sommeil”. 

Diminuer la luminosité de l’écran ne suffira pas à en limiter les effets. Seul un éloignement de plus d’un mètre le permettra. Ce qui explique que la télévision n’est pas aussi néfaste à l’endormissement que les tablettes tactiles.


dimanche 8 mai 2016

COMMENT MURRAY EST DEVENU UN VRAI JOUEUR DE TERRE BATTUE

MURRAY vient d'entrée dans le big four de la terre battue çà sa façon avec cette victoire en demie finale contre le maître de cette surface Rafael NADAL au masters 1000 de Madrid comme l'année dernière. Il confirme son évolution sur cette surface.



Le lien ci dessous de l'article de "Tennismag"
http://www.tennismag.com/murray-devenu-vrai-joueur-de-terre-battue/

mardi 7 octobre 2014

LA STRATEGIE DU DESPERADO OU COMMENT RENVERSER (parfois) UNE SITUATION PERDUE D'AVANCE AU TENNIS

Savoir faire le vide dans la tête et
passer en mode guerrier
Et si une difficulté imprévue lors d'un match de tennis était l'occasion pour nous adopter le comportement audacieux que l'on aurait toujours rêvé d'avoir sur le court. Un problème de terrain, une diminution de nos facultés physiques ou une mise en échec de notre stratégie de jeu sont autant de situations où notre créativité et notre capacité à prendre une décision sont mises à l'épreuve.
Si parvenir à ce sortir de chaque piège n'est pas à la portée de n'importe qui, il ne tient qu'à nous et à notre seule volonté d'au moins systématiquement essayer.


1. Un nouveau paradoxe tennistique


Benjamin Franklin (1706 - 1790) Imprimeur, éditeur, écrivain, inventeur, homme politique américain
avait déclaré un jour "que quand une porte se fermait devant nous, des dizaines de portes s'ouvraient à côté et que le plus souvent, nous nous lamentions sur notre échec au lieu de prendre en compte toutes les nouvelles opportunités qui s'offraient alors à nous."

Le tennis nous apporte régulièrement son lot de situations imprévues ou à cause de l'adversaire, du terrain, de notre état de forme physique, on se retrouve à devoir revoir le plan que l'on avait échafaudé avant le match. Mais comme ce sport est aussi celui de l'adaptation aux situations nouvelles, je vous invite à adopter l'attitude qui consiste à voir en chaque contrainte une opportunité.


2. Le terrain de tennis imparfait



Quand ça glisse trop, c'est pas jouable
L'idée de cet article m'est venue après qu'une de mes joueuses ai dû disputer un match sur un court très humide. Le match devait se disputer à 10h et il avait plu durant la nuit, ce qui avait rendu le court impraticable. Après avoir attendu de longues minutes que les agents d'entretien remettent en état les terrains (Terre Battue) le juge arbitre décida de lancer les matchs 3 heures après l'heure prévue.

La plus grande particularité était qu'il s'est légèrement remis à pleuvoir et que le fond du court était un plus bouilleux mais le match avait eu lieu quand même. Donc tout recul était impossible à partir de un mètre cinquante derrière la ligne de fond du court et les balles devenaient très lourde au bout de 6 échanges. Ce qui handicapait plutôt la joueuse, vu qu'elle avait tendance à souvent a se placer confortablement plusieurs mètres en recul, afin de laisser s'exprimer une belle couverture de terrain en défense.

C'est le moment qu'elle a choisi pour décidé qu'après tout, l'instant était idéal pour essayer les prises de balles tôt et plus précoces qu'elle n'osai jamais tenter en match jusque-là. Je l'ai encouragé d'ailleurs systématiquement, à se replacer plus à l'intérieur du terrain. Sans frapper exagérément et avec la principale intention tactique de ne pas reculer, elle remontait alors au score pour remporter le premier set où elle était très largement menée. Et ensuite survoler le deuxième set afin de remporter le match.

Des circonstances extérieures l'avaient contraint à valider en match officiel, des techniques qu'elle ne pratiquait alors qu'à l'entrainement. Ce match a modifié (dans le bon sens) son comportement en compétition pour le reste de la saison. Il est important de préciser qu'à une autre époque, en de pareilles circonstances, elle aurait passée le match à se lamenter voire balancer le match.


3. Le physique qui nous trahit

Avec le doute de la forme physique, est-ce  possible?
Je n'évoque bien évidement pas le cas de la blessure sérieuse qui demande, quand elle survient, l'arrêt total et immédiat du match. Mais de la petite gêne qui fait que vous ne pouvez pas jouer votre tennis habituel à 100%.

Deux exemples de deux joueurs que j'ai pu coacher. Le premier avait une tendinite située sur le haut de mes genoux qui l'empêcher d'effectuer tous les mouvements de déplacements (pas chassés, changement de direction, petits pas), le joueur ne pouvais plus sprinter sans qu'une vive douleur ne le stoppe dans son élan. Ce qui handicapait fortement le joueur.
En compassant sa lacune en vitesse de pointe par des efforts plus marqués dans le domaines de l'anticipation, du replacement et de la meilleure utilisation de l'éventail technique qui est à sa disposition pour se déplacer sur un court sans courir, il avait tout simplement augmenté son niveau de jeu. Il s'est rendu compte à cette occasion qu'il était plutôt rare d'être contraint de littéralement courir sur un court, si on avait fait les efforts suffisant pour correctement se placer avant.

Le deuxième exemple est un autre joueur qui avait une contracture au niveau du haut du muscle de l'épaule droite (joueur droitier). Il pouvait effectuer tous les coups du tennis sauf un : le revers à une main (qui était un de ses points forts). Arrivé lors d'un tournoi, le joueur avait atteint la demie finale et ne voulais pas déclarer forfait décida de jouer son match en utilisant au maximum son coup droit, d'augmenter le nombre de ses montées au filet et d'improviser un revers à deux mains de remise. Il a disputer un match honorable et était fier de pas avoir déclaré forfait.


4. L'adversaire qui nous neutralise



Pire que le rameur? Le volleyeur fou!
Une autre contrainte à laquelle je pense est celle de l'adversaire qui neutralise complètement votre jeu habituel.
Un exemple d'un joueur que j'ai eu avait rencontrer un redoutable adversaire qui jouait très au-dessus de son classement, un serveur-volleyeur. Il avait gagné tous ses précédents matchs en moins d'une heure.
le joueur a vite compris que son service était imbreakable, il jouait presque systématiquement le revers dès sa mise en jeu et captait toutes les tentatives de le passer par un remarquable sens de l'anticipation. Il a perdu le premier set assez sèchement car bien entendu le joueur s'était légèrement tendu sur ses propres jeux de service.

C'est alors que mon joueur se décide à l'entame du deuxième set de troquer son retour de revers slicé habituel par un retour de revers frappé joué au milieu du filet en direction des pieds de l'adversaire. Et comme d'habitude, quand on a un objectif précis sur une situation de jeu précise, on a tendance à augmenter son taux de réussite. Ce qui a permis d'enrayer très nettement la belle mécanique adverse, de le breaker pour la première fois et de le faire douter dans le deuxième set.

C'est un petit peu le même cas qui se présente quand vous rencontrez un joueur qui a un seuil de régularité supérieur au votre. C'est-à-dire quand votre adversaire peut renvoyer la balle une fois de plus que vous dans le court. dans ces cas-là, l'attaque n'est une option mais une obligation. Ayez à l'esprit que si jamais vous commencez à gagner les points en décidant d'abréger les échanges, ce sera au tour de votre adversaire de douter et de devoir se remettre en question.
Voir à ce sujet le mode d'emploi pour battre un rameur au tennis.


5. La clé de la bonne attitude mentale


 


Le point commun entre les trois exemples évoqués ci-dessus est qu'à chaque fois les  différents joueurs se sont servi de circonstances défavorables pour franchir un palier technique et d'expérimenter en match officiel des choses travaillées et validées à l'entrainement. Que ce soit une prise de balle précoce, une utilisation exacerbée du décalage coup droit, un replacement plus réfléchi, des retours frappés côté revers ou l'adoption d'un jeu d'attaque débridé.

La prochaine fois que vous vous trouvez pris dans une impasse technico-tactique en jouant votre jeu habituel, réfléchissez si vous ne disposez pas d'un plan B que vous auriez dans la raquette. Des coups / enchainements que vous auriez travaillés à l'entrainement sans jamais oser les ressortir en match.

Le moment est alors idéal pour sortir de votre cadre habituel (votre confort) puisque si vous voulez garder une petite chance, cette démarche est nécessaire. Vous n'avez rien à perdre et donc puiser dans cette situation de détachement et la combativité du despérado.

Si vous vous obligez à adopter cette démarche systématiquement, attendez-vous à des résultats surprenants. 

Moralité : 
LORS D'UN MATCH OFFICIEL, SOYEZ TOUJOURS DANS LE TRAVAIL ET DANS LA PROGRESSION

Le plus grand regret ne doit pas être le fait d'avoir perdu, mais de pas avoir TENTÉ quelque chose qui me sort de mon cadre habituel, de ma zone de confort


Et vous? Avez-vous connu des situations un peu difficiles que vous avez su retourner en votre faveur par une attitude audacieuse ? 

Je serai curieux d'en savoir plus dans vos commentaires : ndifo.co@gmail.com


dimanche 1 juin 2014

LES APPUIS AU TENNIS, ELEMENT IMPORTANT ET COMPLEXE EN MEME TEMPS


Votre entraineur, vos amis, vos proches ne cessent de vous parler de vos appuis quand vous jouez et ils ont raison.
  • Sans maîtrise, la puissance n'est rien!
  • Sans de bons appuis, le tennis n'est rien!


Il est capital de trouver de bons appuis avant chaque coup afin de développer une frappe de qualité

Avoir de bons appuis avant de frapper est important pour plusieurs raisons :
  • pour assurer une stabilité pendant la frappe (ancrage des appuis au sol);
  • pour frapper la balle en avant du corps (choix du bon appui);
  • pour transférer le poids du corps vers l'avant.


Abordons cette notion d'appuis en focalisant notre attention sur les éléments clés de la pose des pieds.

Quelque ce soit la forme de déplacement (pas courus) ou de replacement (pas croisés ou chassés) les petits pas d'ajustement sont nécessaire pour effectuer un appui adapté et de qualité

Mieux vaut être bien organisé et précis que rapide et en déséquilibre.



1. Se placer par rapport à l'appui choisi

Si vous choisissez de vous placer en "Appui en ligne" le joueur droitier appliquera les méthodes ci dessous :
  • DGF (pied Droit-pied Gauche-Frappe Coup Droit) 
  • GDF (pied Gauche-pied Droit-Frappe Revers)


Si vous choisissez de vous placer en "Appui ouvert" le joueur droitier appliquera les méthodes ci dessous :
  • GDF (pied Gauche-pied Droit-Frappe Coup Droit) 
  • DGF (pied Droit-pied Gauche-Frappe Revers)

Le joueur dois se faire résonner ces séquences dans l'ordre afin de bien se représenter l'appui choisi et la bonne exécution de la frappe.

C'est la pose du premier pied qui va être déterminante pour avoir de bons appuis et c'est lui qui mettra le corps à la bonne distance de la balle (coordonnée latérale de placement).

Beaucoup de joueurs ont l'impression d'être trop prêt de la balle et d'être gênés par le corps pendant la frappe. Une des raisons est souvent que ces joueurs se placent "avec leur deuxième pied".


2. Bien poser le premier pied

Bien placer ce pied assure un appui efficace et un complément nécessaire pour exploiter au mieux ce début de placement.

Bien placé ce pied, c'est l'orienter dans la bonne direction, c'est à dire sensiblement parallèle à la ligne de fond de court.

Une erreur fréquente est de placer le premier appui avec la pointe du pied dirigée vers le filet.

En appui ouvert on insistera sur l'ouverture complète du deuxième pied d'appui afin de faciliter le passage de la hanche et de l'épaule; ainsi que le transfert vers l'avant.

Et pour sentir cette précision dans la pose du pied, je vous conseille "le talon, pointe", c'est-à-dire attaquer le sol avec le talon et de dérouler le pied sur le sol jusqu'à poser l'avant (attention à ne pas monter sur la pointe).


A RETENIR

  • Utiliser la bonne méthode en fonction de l'appui choisi;
  • l'orientation de ce premier appui;
  • assurer une bonne qualité de ce premier appui en attaquant la pose du pied par le talon.